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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 20:39

3 événements récents pourraient nous faire penser que l'industrie agricole tente de mieux faire face au risque de sécheresse sans remettre en cause sa logique de fonctionnement. .

 

  • Le 28 Novembre, le conseil d'état décide d'annuler la suspension de la culture du Maïs OGM de Monsanto.
  • Le 28  novembre, Le parlement vote une loi interdisant aux agriculteurs de réutiliser les semences d'année en année.
  • Le  2 décembre, le Conseil National de l'Alimentation  liste des mesures pouvant autoriser la réintroduction des farines animales dans la nourriture du bétail.

 

Chacune de ces mesures porte en elle sa dose d'émotion et de révolte.  Mais, si  l'on regarde les choses d'un peu plus loin on pourrait aussi tenter le raisonnement suivant :

 

                - Des plantes modifiées génétiquement peuvent mieux résister au manque d'eau.

 

                - Les grands laboratoires de l'agro-industrie veulent monnayer des plantes plus "efficaces" contre une rétribution substantielle et durable : Les agriculteurs doivent être mis au pas et  abandonner des pratiques ancestrales.

 

                - Nourrir le bétail avec de "nouvelles farines animales" permet de palier le  fourrage qui, pour cause de sécheresse, a du mal à pousser.

 

 

Tout cela ressemble donc aux fondamentaux d'un plan destiner à éviter une crise alimentaire notable en Europe occidentale.

 

Si l'on demeure dans cette approche, on ne peut dès lors observer que, face au changement climatique, nos gouvernances entendent tout faire pour que "rien ne change" quitte à exposer la population à des mesures aussi sanitairement risquées que socialement injustes.

 

Cela s'appelle "faire encore plus la même chose" .. comment tout mettre en œuvre pour échouer plutôt que d'apprendre à penser et agir autrement.

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Published by Alternotre - dans Editos
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